Ivresse matinale

Des rires sarcastiques embaumaient l'horizon,
Une aube rosée se diluait au néant.
La brise put souffler de toute sa passion,
Bercée par la nature s'éveillant doucement.

Mille et une couleurs sont à renaître là.
Dégradés sans honte le vert, le rouge et le bleu.
Cent milliards de sons pour égayer nos pas
Ravissent nos oreilles du sol jusqu'aux cieux.

Le vin n'est que rosé sur ce doux tapis vert,
Et la tête tourne face à tant de pureté.
Cette flânerie pleine de titillements divers,
Est l'ivresse absolue : l'unique, la seule, la vraie.